Je suis revenu avec plaisir sur fotopedia… J’aime bien ce projet qui me semble être dans la droite ligne d’Albert Kahn — relire mon tout premier billet de 2010. Sauf qu’aujourd’hui, les opérateurs sur le terrain sont vous et moi…!
Revenons au sujet…
Je m’étais inscrit sur Fotopedia dès janvier 2010 pour partager des scans de documents anciens en mémoire de Marguerite. Et puis, pendant deux ans, je suis passé à autre chose. Il y a quelques jours, en discutant avec Dominique, je me suis décidé à glisser à nouveau une tête. Entre-temps, les conditions de Fotopedia ont changé ainsi que l’interface générale.
La charte à parcourir…
En 2010, j’avais publié à l’aide d’un chouette client ftp dédié à Fotopedia. Ce client a disparu et, désormais, toutes les opérations se déroulent via le navigateur Web.
La découverte de cette nouvelle version de Fotopedia nécessite impérativement de passer un peu de temps à fouiner dans tous les coins…! Fotopedia est une espèce de Facebook orienté vers l’image mais avec une exigence de qualité. Ensuite, inutile de penser ouvrir un nouvel article : Fotopedia se base sur Wikipedia — mais dans sa version anglaise. En résumé, seuls les articles existants en langue anglaise vont vous permettre de contribuer avec vos propres photos. C’est une contrainte à accepter en attendant — un jour — l’arrivée d’une version française mais qui restera suspendue, quoi qu’il en soit, à l’existence d’un préalable contenu anglo-saxon.
Bref, je suis reparti à zéro. Quand vous contribuez pour la première fois à Fotopedia, le nombre d’images que vous pouvez poster est limité à cinq par jour. Impossible dans ces conditions d’exporter toute votre photothèque en une seule fois ! Et tant mieux.
ma page d’accueil……qu’il est facile d’actualiserReste à expédier de nouvelles images…Attendre des notifications, voire un coup de pouce inattendu…Et retrouver et/ou placer des images dans un article…
Cette manière de procéder est volontaire, tout nouveau membre de Fotopedia est jugé par ses pairs. Seule la qualité des images que vous publiez sera prise en compte et non votre pedigree. Un peu d’humilité ne fait jamais de mal…! Il vous faut faire à nouveau vos preuves comme photographe.
Actuellement, je suis autorisé à poster 10 images par jour, ce qui est largement suffisant. Par contre, je n’ai pas le droit de voter et donc de noter d’autres contributeurs, devant attendre d’atteindre une réputation plus élevée pour ce faire.
Bref, il faut être patient et accepter le cadre imposé par Fotopedia. Si cela ne vous convient pas, il existe toute une série d’autres services qui vous permettront d’ajouter autant d’images que souhaité. Ou encore d’ouvrir votre propre photo blog. Pour ma part, c’est déjà ce que je fais sur behindtheleaves car, si je souhaite contribuer à Fotopedia pour des images convenues (…lieux, monuments, paysages), j’ai compris que j’avais déjà commis quelques erreurs…!
Alors, la vraie question reste : pourquoi contribuer à Fotopedia ?
Ce que j’aime bien dans la démarche de Fotopedia, c’est qu’elle est sur les traces d’un Albert Kahn (je sais, je me répète, l’âge sans doute…!). Ici, ce n’est pas l’ego du photographe qui compte, mais la qualité des images qu’il va accepter de partager avec tout le monde. Et le sujet numéro un, ce ne sont pas les photos de son mariage, de sa petite amie ou encore des clichés diablement artistiques, mais bien des images de la planète tout entière.
Bref, Fotopedia devient un témoignage des ressources naturelles (paysage architecture monde végétal…) qui resteront accessibles à chacun entre nous… en images. Du coup ce Wikipedia photographique me permet de découvrir les glaciers bleus du Chili comme des territoires urbains lointains. D’ailleurs, il vous suffit de charger les applications sur iPad ou iPhone disponibles comme la dernière sur le Maroc pour vous en convaincre.
Cette mémoire photographique est ouverte à tous, sans exclusive. Elle permet et nous permettra plus encore dans quelques années de témoigner de l’état de notre planète à des périodes précises. Vu la vitesse à laquelle nous sommes en train de transformer cette dernière en gigantesque poubelle, il est pas inutile de conserver à tout le moins des photos de l’état dans laquelle elle est encore acceptable.
Et cela se finance comment un tel site…?! Déjà par nos contributions, CQFD. J’ai également une idée depuis ma rencontre avec JMH. D’ailleurs, cet article m’a fait sourire. Mais je me trompe certainement…
Vikidia très bon outil pédagogique pour apprendre à chercher, synthétiser, rédiger pr 8–13 ans (300 000 visiteurs pardon, pas pages vues)
Du coup, je suis allé voir et l’ai signalé à ma fille (15 ans aux prunes) qui utilise beaucoup Wikipédia. Via Messages, elle me répond instantanément que c’est pour les enfants. Mais en même temps reconnaît aussitôt que le contenu est diablement intéressant, dépouillé et clair.
De fait, c’est l’habillage enfantin qui l’agace et je reconnais que cette propension à rubriquer certains services niveau jardin d’enfants part souvent d’un bon sentiment mais n’incite pas toujours la cible — qui se veut plus mûre (!!) — à l’employer. C’est encore plus vrai pour les ados qui devraient s’intéresser à Vikidia et qui se hérissent quand ils lisent pour jeunes lecteurs âgés de 8 à 13 ans.
C’est dommage car ce service devrait ratisser plus largement et intéresser même des adultes qui ne souhaitent pas — tout simplement — se taper une longue fiche de Wikipédia pour trouver une réponse à une simple question.
Bref, pourquoi restreindre Vikidia à un lectorat jeune…? J’écoute bien l’émission de Noëlle Breham sur inter Maman les p’tits bateaux…!!
Bon, il est vrai que j’ai conservé une âme de gamin…Et comme le chante Souchon…
J’ai dix ans
Je sais que c’est pas vrai mais j’ai dix ans
Laissez-moi rever que j’ai dix ans
Ça fait bientot quinze ans que j’ai dix ans
Ça parait bizarre mais
Si tu m’crois pas hé
T’ar ta gueule à la récré
Cobook fait partie des petites applications sympa que l’on trouve par hasard.
Hier soir, petit tour sur l’AppStore. Son icône orange attire mon regard : je lis la définition, découvre que le produit est gratuit. Bien que ne soit plus le moment pour moi de bosser — antihistaminique en action pour soulager mes allergies… —, je charge et le lance illico pour le tester — 30 secondes me dis-je in petto.
Ma TL sur Twitter a été surprise par les commentaires qui ont suivi d’autant que je venais de saluer mes lecteurs.
Bref, ma curiosité — qui est un excellent défaut quoi que l’on ait pu me bassiner gamin avec ce pêché dit capital — l’emporte à nouveau et je me retrouve 15 minutes minutes plus tard à achever de synchroniser viaCobook les contenus de mes contacts sur Facebook, Twitter et Linkedin avec les informations parcellaires déjà disponibles dans mon carnet d’adresses sur mon Mac.
Cela s’accroche dans le menu ou non…Facile de lire une fiche…Et de l’éditer…
Tiens, en parlant de curiosité, j’aime bien cette citation de Daniel Pennac qui s’applique assez bien à mon état d’esprit…
On ne force pas une curiosité, on l’éveille.
Préférences…On ne peut plus clair…Et, surtout…
Bien sûr, mon carnet d’adresses est désormais correctement synchronisé avec Cobook et au lieu de finir ma soirée sur une simple découverte agréable, me voilà à persévérer pour dédoublonner à coup de simples cliqués déplacés d’une fiche sur une autre. Certains de mes contacts présents disponibles dans trois, voire quatre fiches, se retrouvent enfin ramassés en une unique fiche ! Et complète.
Quelques équivalents clavier à apprendre très vite…
De plus, mes contacts sur Twitter s’offrent la meilleure part avec l’affichage de leur habituelle icône d’identification en lieu et place d’une silhouette grise. À propos de Twitter, je vous engage à lire cet excellent billet de François Bon.
Cet apres-midi après avoir repéré quelques séquelles sur d’autres fiches créées dans une vie antérieure, j’ai à nouveau nettoyé ma petite base de contacts (il n’y a pas d’autres mot) et réimporté mes liens Twitter.
Avec fonction de recherche efficace…
Au passage, j’ai du supprimer une bonne cinquantaine — voire plus — de fiches inutiles, remis les prénoms et noms dans le bon sens. C’est d’ailleurs une fonction qui manque, la possibilité d’inverser les données d’un identifiant : vous seriez surpris de découvrir que nombre de vos contacts s’obstinent à écrire Nom puis Prénom alors que souvent c’est l’inverse qui est demandé (…en même temps, il s’agit souvent de BDD d’entreprises, CQFD).
Bref, ami lecteur, si tu as envie de réaliser le nettoyage de printemps qui s’impose dans tes contacts mais que ceci a toujours semblé insurmontable, Cobook est une solution.
Attention, je ne suis pas responsable de vos erreurs de manipulation. Effectuez une sauvegarde préalable !